Avoir honte de l’ésotérisme ? Non merci. Vraiment.

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Il y a longtemps, j’en avais un peu honte.

On me demandait pourquoi j’étais végétarien, je ne répondais rien.

Compliqué d’exposer que je pensais, et pense, que les animaux ont une âme, et que donc, ben, c’est compliqué de les manger, du coup.

Mais d’avoir honte, en gros, j’avais tort, et progressivement, je suis sorti de cette complication. Je dis pourquoi, et curieusement, je ne parais plus sôt. Enfin, pas trop, et du coup, eh bien ça va. Pour moi en tout cas.

Parce que ne plus se cacher, ça fait du bien.

Maintenant les années ont passé, et tout ce qui me restait de vaguement gêné pour parler de mon intérêt pour l’ésotérisme, bon, ça s’est envolé.

La raison étant essentiellement que, au-juste, pourquoi je devrais avoir honte de chercher à comprendre ?

Parce que, à la base, c’est ça l’ésotérisme : chercher à comprendre. C’est plutôt bien sur le principe, n’est-ce-pas ?

Ah, oui, mais c’est du vent, l’astrologie, les lignes de la mains, tout ça…

Et dans le tout ça, on jette tout ce qui dérange de ces approches qui prétendent de leur côté au rang de science.

Maintenant, je pense vraiment que l’ésotérisme est une science. Une science imparfaite, comme toutes les autres sciences, car par définition toute science est imparfaite, en chemin, incomplète, etc., mais une science qui a de nombreux postulats, de nombreuses inconnues, oui, mais quelle science ne repose sur des postulats posés en assise et que rien pour autant n’explique ? En physique par exemple, il y en a une quantité invraisemblable, vraiment. Et pourtant, ça marche. On ne sait pas vraiment pourquoi un atome est un atome, pourquoi les semi-conducteurs semi-conduisent, mais enfin, ça marche, plutôt bien.

Pareil avec l’ésotérisme : demandez à un astrologue pourquoi et comment l’astrologie fonctionne ? En général, non seulement il n’en a pas la plus petite idée, mais assez souvent, il ne s’en pose pas la question. C’est comme ça parce que. Bon.

En ce qui me concerne, j’aimerais bien savoir pourquoi et comment l’astrologie fonctionne, et j’ai mon idée. Elle est toute simple, d’ailleurs, et j’ai même écrit ma thèse de doctorat en économie sur cette idée, sur l’idée que l’être humain se structure autour de six ou sept niveaux de vie, de conscience, de réalité.

Sur le premier niveau, le plan physique, là, circulez : l’astrologie n’a aucun poids : son rayonnement est infinitésimal. Il est constant, mais peu puissant, c’est même un faible mot.

A partir du second niveau, ah, les choses changent, par définition, puisque ces niveaux se définissent autour de niveaux de matière à énergie « faible ». Faible au regard de la gravitation, de la densité, donc des rayonnements qu’ils émettent : par exemple on a rarement vu quelqu’un être ébloui, au sens premier du terme, par l’aura où les « chakras » de la personne en face dans le métro. Mais ces niveaux – énergétique, émotionnel, mental, causal, esthétique, atmique – s’ils existent, alors, là le rayonnement astrologique, a une bien meilleure chance d’être « efficace », bref d’avoir un impact, un effet.

Il se trouve que, non seulement j’ai fait une thèse de doctorat pour analyser l’hypothèse de l’existence de ces 7 niveaux de réalité humaine à travers l’analyse de la consommation des ménages et donc du fonctionnement des entreprises et donc des organisations publiques, administrations, collectivités, etc., mais que en plus, toute ma vie professionnelle jusqu’à ce jour a été rythmée par l’utilisation quotidienne des algorithmes que j’avais élaborés, et optimisés quelques années après, pour conseiller des entreprises, de toutes sortes, de toute taille, d’une personne ayant l’idée de vendre de la paëlla sur les marchés, à des startups, qui ont réussi.

Donc je sais, parce que c’est au fond ça qui a payé mon salaire pendant des décennies, que l’ésotérisme, ça marche. C’est – au moins – une hypothèse sérieuse, et dans la pratique un outil qui tient la route.

Donc pourquoi je me cacherais ? Ce serait absurde. Donc, c’est simple, j’assume. Oui, ça reste compliqué d’indiquer que vous avez un intérêt soutenu pour l’ésotérisme, dans la vie professionnelle, etc., mais cette complication est un effet à retardement du moyen-âge dans lequel nous vivons toujours.

Avoir peur de l’ésotérisme, c’est vivre au moyen-âge.

Je n’en ai aucune envie.

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